{"id":69,"date":"2015-04-24T13:28:16","date_gmt":"2015-04-24T13:28:16","guid":{"rendered":"https:\/\/dev.pierreloti.eu\/?p=69"},"modified":"2016-04-11T09:22:36","modified_gmt":"2016-04-11T09:22:36","slug":"une-vie-daventures","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/dev.pierreloti.eu\/?p=69","title":{"rendered":"Une vie d&rsquo;aventures"},"content":{"rendered":"<p><em><strong><a href=\"https:\/\/dev.pierreloti.eu\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/images17.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-74 size-full\" src=\"https:\/\/dev.pierreloti.eu\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/images17.jpg\" alt=\"images17\" width=\"225\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/dev.pierreloti.eu\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/images17.jpg 225w, https:\/\/dev.pierreloti.eu\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/images17-150x150.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/a>Site en Construction, texte provisoire.<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Julien Viaud est le troisi\u00e8me enfant de Th\u00e9odore Viaud, receveur municipal \u00e0 la mairie de Rochefort, et de Nadine Texier-Viaud. Sa famille est protestante et pratiquante.<br \/>\nSa s\u0153ur a\u00een\u00e9e, Marie, a dix-neuf ans de plus que lui, son fr\u00e8re Gustave, quatorze. Ses parents le gardent \u00e0 la maison jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de douze ans et assurent son instruction. En 1862, il entre au lyc\u00e9e de Rochefort1, o\u00f9 il fait toutes ses \u00e9tudes secondaires.<br \/>\nDe 1862 \u00e0 1864, il passe une partie des vacances d&rsquo;\u00e9t\u00e9 chez un cousin, dans le Lot, o\u00f9 il d\u00e9couvre, dans le ch\u00e2teau de Castelnau-Bretenoux, les traces du pass\u00e9. C&rsquo;est de Bretenoux, pendant l&rsquo;\u00e9t\u00e9 1863, qu&rsquo;il \u00e9crit \u00e0 son fr\u00e8re Gustave, m\u00e9decin de la marine, sa d\u00e9termination de devenir officier de marine2.<br \/>\nIl \u00e9voque ses souvenirs dans Le Roman d&rsquo;un enfant, Prime jeunesse et Journal intime.<br \/>\nIl part de Rochefort pour venir habiter une maison de Saint-Porchaire (Charente-Maritime) occup\u00e9e par sa s\u0153ur Marie Bon, dessinatrice et peintre amateur de talent, \u00e9pouse du percepteur de la commune, dont le nom lui d\u00e9pla\u00eet et qu&rsquo;il renomme Fontbruant dans ses ouvrages.<br \/>\nTout pr\u00e8s de l\u00e0 est situ\u00e9 le domaine de La Roche-Courbon, son \u00ab ch\u00e2teau de La Belle au Bois Dormant \u00bb \u2014 titre d&rsquo;un de ses livres \u2014 alors inhabit\u00e9, qu&rsquo;il d\u00e9couvre avec \u00e9merveillement, ainsi que sa for\u00eat et ses c\u00e9l\u00e8bres grottes, o\u00f9 il aurait d\u00e9couvert le plaisir charnel dans les bras d&rsquo;une jeune boh\u00e9mienne.<br \/>\nLe 10 mars 1865, son fr\u00e8re Gustave meurt \u00e0 bord d&rsquo;un bateau dans le d\u00e9troit de Malacca. Son corps est ensuite immerg\u00e9. Alors que ses parents le destinaient \u00e0 faire Polytechnique, un proc\u00e8s perdu ruine sa famille et ils se rabattent sur l&rsquo;\u00c9cole navale. Julien doit aller \u00e0 Paris en octobre 1866 pour int\u00e8grer la classe pr\u00e9paratoire au lyc\u00e9e Napol\u00e9on (futur lyc\u00e9e Henri-IV) afin de pr\u00e9parer son concours3 . En septembre 1867, il figure sur la liste des candidats re\u00e7us \u00e0 l&rsquo;\u00c9cole navale, publi\u00e9e par le Moniteur<br \/>\nLe 9 juillet 1885, d\u00e8s son arriv\u00e9e \u00e0 Nagasaki, Loti \u00e9pouse par contrat d&rsquo;un mois renouvelable une jeune Japonaise de 18 ans, Okan\u00e9-San14 baptis\u00e9e Kikou-San (Madame Chrysanth\u00e8me). Le 12 ao\u00fbt, \u00e2g\u00e9 de 35 ans, il quitte Nagasaki. Ce mariage auquel les parents ont donn\u00e9 leur consentement a \u00e9t\u00e9 arrang\u00e9 par un agent et enregistr\u00e9 par la police locale. Il ne dure que le temps du s\u00e9jour et la jeune fille pourra par la suite se marier avec un Japonais. Cette pratique est alors courante au Japon.<br \/>\nLe 21 octobre 1886, il \u00e9pouse Jeanne Am\u00e9lie Blanche Franc de Ferri\u00e8re (1859-1940), d&rsquo;une famille notable bordelaise : \u00ab Elle se tenait dans un clair salon Louis XVI, charmante en ses robes harmonieuses, sa douce dignit\u00e9 \u00bb (Jacques Chardonne).<br \/>\nEn 1887 elle met au monde un enfant mort-n\u00e9, fait une forte pouss\u00e9e de fi\u00e8vre qui la laisse \u00e0 moiti\u00e9 sourde, puis, le 17 mars 1889, elle donne \u00e0 Loti son seul fils l\u00e9gitime, Samuel Loti-Viaud, ou \u00ab Sam Viaud \u00bb, qui, se promenant \u00e0 cinq ans avec sa bonne au jardin public de Rochefort, r\u00e9pondit \u00e0 une dame : \u00ab Je m&rsquo;appelle Samuel Viaud et un peu Loti\u2026 \u00bb15.<br \/>\n\u00ab Au retour de ses voyages, Pierre Loti rentrait dans la maison de Rochefort o\u00f9 l&rsquo;attendaient des \u00eatres ardents et silencieux, des femmes actives qui s&rsquo;obstinaient \u00e0 retenir le pass\u00e9 \u00bb (Chardonne).<\/p>\n<p>En 1888, Pierre Loti est \u00e9lu \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie Goncourt. Le 21 mai 1891, \u00e0 42 ans, il est \u00e9lu \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise au fauteuil 13, au sixi\u00e8me tour de scrutin par 18 voix sur 35 votants contre \u00c9mile Zola en remplacement d&rsquo;Octave Feuillet.<br \/>\nCandidat retenu par son service, il fut dispens\u00e9 des traditionnelles visites \u00e0 ses futurs pairs et fut re\u00e7u le 7 avril 1892 par Alfred M\u00e9zi\u00e8res.<br \/>\n\u00ab La soci\u00e9t\u00e9 de Rochefort \u00e9tait extr\u00eamement fi\u00e8re de poss\u00e9der en ses murs Pierre Loti. Il \u00e9tait, depuis peu, de l&rsquo;Acad\u00e9mie Fran\u00e7aise, malgr\u00e9 certaines r\u00e9ticences de la docte assembl\u00e9e. Les jeunes filles \u00e9taient folles de ses romans et portaient, \u00e0 leur cou, dans un m\u00e9daillon en forme de c\u0153ur (son) nom grav\u00e9 (&#8230;). Les dames qui fr\u00e9quentaient Mme Viaud faisaient fi des rumeurs malveillantes. Elles avaient permis \u00e0 leurs filles de lire P\u00eacheur d&rsquo;Islande qui les avaient mises en larmes, mais faisaient des r\u00e9serves pour certains romans tels Mon Fr\u00e8re Yves et Matelot qui, disaient-elles, n&rsquo;\u00e9taient pas pour les jeunes filles. Celles-ci le lisaient en cachette et cherchaient en vain ce qui leur valait un tel ostracisme. Elles ne voyaient l\u00e0 que l&rsquo;amour du prochain aux personnes d&rsquo;un niveau social inf\u00e9rieur (&#8230;). C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour cette raison hypocrite que Loti fut admis par les acad\u00e9miciens (Journal de l&rsquo;abb\u00e9 Mugnier)16. \u00bb<br \/>\nEn 1894 il rencontre Juana Josepha Cruz Gainza (1867-1949) dite \u00ab Crucita \u00bb \u00e0 Hendaye, jeune femme d&rsquo;origine basque qui devient sa ma\u00eetresse17.<br \/>\nIl loue alors \u00e0 Hendaye la maison Bachar-Etchea, dite \u00ab la maison solitaire \u00bb, que Crucita n&rsquo;habite jamais car d\u00e8s la conclusion de son \u00ab contrat \u00bb avec Loti, il l&#8217;emm\u00e8ne \u00e0 Rochefort et l&rsquo;installe dans une maison des faubourgs de la ville.<br \/>\nElle lui donne quatre fils non reconnus :<br \/>\n\u2022 Raymond Gainza, n\u00e9 dans la nuit du 29 au 30 juin 1895 et mort en 1926, dit \u00ab Ramuntcho \u00bb, qui \u00e9pouse le 3 janvier 1921 Denise Marie Z\u00e9lia Boulleau (1902-1926); on peut voir en ce fils l&rsquo;inspiration pour le roman du m\u00eame nom Ramuntcho.<br \/>\n\u2022 Alphonse Lucien Gainza (13 d\u00e9cembre 1897-1927), dit Edmond ou \u00c9douard, qui \u00e9pouse le 1er juin 1924 Jeanne Georgette Barets, avec qui il a deux filles.<br \/>\n\u2022 Charles Fernand Gainza (20 janvier 1900-15 f\u00e9vrier 1901), dit \u00ab L\u00e9o \u00bb<br \/>\n\u2022 Andr\u00e9 Gainza (30 novembre 1920) mort-n\u00e9 (Loti, qui a alors 70 ans, meurt \u00e0 Hendaye trois ans plus tard).<br \/>\nEn 1896, sa m\u00e8re, Nadine Texier-Viaud, meurt.<br \/>\nEn avril 1899 Pierre Loti ach\u00e8te \u00ab autant pour les souvenirs d&rsquo;enfance que pour toute la symbolique qui s&rsquo;attache au pass\u00e9 protestant de la famille et aux pers\u00e9cutions religieuses v\u00e9cues par certains membres de celle-ci au XVIIe si\u00e8cle \u00bb18 la vieille maison familiale qu&rsquo;il baptisa \u00ab la maison des A\u00efeules \u00bb \u2013 ses tantes \u2013 dans l&rsquo;\u00eele d&rsquo;Ol\u00e9ron, et dans le jardin de laquelle il se fait inhumer 25 ans plus tard, dans la simplicit\u00e9 traditionnelle des obs\u00e8ques protestantes.<br \/>\nCe logis bourgeois de 1739 devient alors un lieu litt\u00e9raire puisque ce fut le d\u00e9cor peint de sa pi\u00e8ce Judith Renaudin, jou\u00e9e en 1899 au th\u00e9\u00e2tre Antoine \u00e0 Paris, et il le cite souvent dans ses ouvrages.<br \/>\n\u00ab En ce temps-l\u00e0 dans la paix bourgeoise du vieux logis (\u2026), j&rsquo;avais par avance l&rsquo;indestructible intuition de ce que me r\u00e9servait la vie : h\u00e9ros de roman dont le nom ferait r\u00eaver les femmes de tous les pays \u00bb<\/p>\n<p>Maison de Pierre Loti \u00e0 Hendaye, (rue des P\u00eacheurs).<br \/>\nEntre 1900 et 1902, il est mis en retraite puis r\u00e9int\u00e9gr\u00e9 dans la Marine (apr\u00e8s s&rsquo;\u00eatre pourvu en Conseil d&rsquo;\u00c9tat) pour laquelle il s\u00e9journe en Asie, ce qui va lui permettre d&rsquo;\u00e9crire Les Derniers Jours de P\u00e9kin (1902) et L\u2019Inde sans les Anglais (1903). \u00c0 partir de cette m\u00eame ann\u00e9e, il s\u00e9journe vingt mois \u00e0 nouveau \u00e0 Constantinople charg\u00e9e d&rsquo;Orient, \u00ab la ville unique au monde \u00bb19, pour pr\u00e9parer Vers Ispahan (1904).<br \/>\nEn 1910, il s\u00e9journe \u00e0 Constantinople et appuie la candidature de l&rsquo;historien moderniste Louis Duchesne \u00e9lu au fauteuil 36. En 1913, de retour \u00e0 Constantinople, il lutte contre le d\u00e9mant\u00e8lement de l\u2019Empire ottoman voulu par les puissances occidentales et publie La Turquie agonisante.<br \/>\nIl collabore \u00e0 La Bonne Chanson, Revue du foyer, litt\u00e9raire et musicale, dirig\u00e9e par Th\u00e9odore Botrel.<br \/>\nOn cite cette anecdote : devant \u00e9crire \u00e0 Victorien Sardou (qu&rsquo;il n&rsquo;aimait pas), il adressa la lettre \u00e0 \u00ab\u00a0Victorien Sardi, Marlou-le-Roi\u00a0\u00bb. Comme il avait fait suivre sa signature de la mention de son grade, il re\u00e7ut en r\u00e9ponse une carte libell\u00e9e de ces mots : \u00ab \u00e0 Monsieur Pierre Loto, capitaine de vessie \u00bb[r\u00e9f. n\u00e9cessaire].<br \/>\nVers 1905, il alerte le secr\u00e9taire d&rsquo;\u00c9tat aux Beaux-Arts et l&rsquo;opinion publique, par un c\u00e9l\u00e8bre article du Figaro du 21 octobre 1908, sur la vente prochaine pour indivision du domaine de La Roche-Courbon, auquel le lient des souvenirs de jeunesse, et sur la probable disparition de la tr\u00e8s ancienne for\u00eat qui l&rsquo;entoure, dont on veut tirer du charbon de bois\u2026<br \/>\nIl est entendu seulement en 1920, trois ans avant sa mort, par l&rsquo;industriel rochefortais Paul Ch\u00e8nereau (1869-1967), qui acquiert ce domaine en soci\u00e9t\u00e9 avec l&rsquo;aide financi\u00e8re de son p\u00e8re et son fr\u00e8re, en entreprend la restauration, le remeuble de pi\u00e8ces anciennes, et confie au paysagiste Paul Duprat, disciple du c\u00e9l\u00e8bre Henri Duch\u00eane, la cr\u00e9ation de nouveaux jardins \u00ab \u00e0 la Fran\u00e7aise \u00bb inspir\u00e9s d&rsquo;un tableau de Jan Hackaert (1628 &#8211; apr\u00e8s 1685) retrouv\u00e9 dans le grenier d&rsquo;un logis des environs ; le domaine, rest\u00e9 aux mains de ses descendants, est devenu un des principaux sites touristiques de la r\u00e9gion.<br \/>\nAtteint d&rsquo;h\u00e9mipl\u00e9gie en 1921, \u00e0 71 ans, il meurt le 10 juin 1923 \u00e0 Hendaye, et, apr\u00e8s des fun\u00e9railles nationales, est enterr\u00e9 dans le jardin de la \u00ab maison des A\u00efeules \u00bb \u00e0 Saint-Pierre-d&rsquo;Ol\u00e9ron. Cette vieille maison insulaire, \u00e0 la demande de ses descendants qui y conservent une partie des collections familiales, peintures et objets, a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une mesure de protection au titre des Monuments Historiques sur avis favorable de la Commission R\u00e9gionale du Patrimoine et des Sites du 3 octobre 2006.<br \/>\nDes fragments (1867-1878) de son Journal, pr\u00e9par\u00e9s de son vivant, furent publi\u00e9s apr\u00e8s sa mort en collaboration avec son fils Samuel sous le titre Un jeune officier pauvre par Calmann-L\u00e9vy en 1923, qui \u00e9dita en 1925 et en 1929, deux autres tomes (1878-1881 et 1882-1885) du Journal intime \u00e9galement \u00e9labor\u00e9s par son fils.<br \/>\nLoti prit ses dispositions pour que cette partie essentielle de lui-m\u00eame soit pr\u00e9serv\u00e9e des mauvaises curiosit\u00e9s : \u00ab (\u2026) L\u00e9o te fera voir o\u00f9 se tient le journal de ma vie. En cas d&rsquo;aventure, je te le confie, mais emporte-le au plus vite de la maison. \u00bb (Lettre \u00e0 sa ni\u00e8ce Ninette, mars 1889)<br \/>\n\u00ab (\u2026) j&rsquo;ai \u00e9crit dans mon testament que je d\u00e9sirais qu&rsquo;il ne f\u00fbt ouvert qu&rsquo;une trentaine d&rsquo;ann\u00e9es apr\u00e8s ma mort, c&rsquo;est-\u00e0-dire que tu devras le toucher sans y jeter les yeux. (\u2026) Tout le journal intime de ma vie pour lequel j&rsquo;ai donn\u00e9 des instructions sp\u00e9ciales \u00e0 Samuel et \u00e0 mes amis M. et Mme Louis Barthou. \u00bb (Lettre \u00e0 son \u00e9pouse, vers 1906 ?)<br \/>\nDes \u00e9l\u00e9ments en furent perdus, pr\u00eat\u00e9s sans retour, ou donn\u00e9s ; Loti revoit son Journal en 1919, supprimant ou rendant illisibles certains passages, comme apr\u00e8s lui son fils ou sa belle-fille20.<br \/>\nIl \u00e9tait Grand-Croix de la L\u00e9gion d&rsquo;honneur, et fut un temps vice-roi de l&rsquo;\u00cele des Faisans21. Un monument \u00e0 sa m\u00e9moire, r\u00e9alis\u00e9 par le statuaire Philippe Besnard, a \u00e9t\u00e9 \u00e9rig\u00e9 \u00e0 Papeete.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Site en Construction, texte provisoire. Julien Viaud est le troisi\u00e8me enfant de Th\u00e9odore Viaud, receveur municipal \u00e0 la mairie de Rochefort, et de Nadine Texier-Viaud. Sa famille est protestante et pratiquante. Sa s\u0153ur a\u00een\u00e9e, Marie, a dix-neuf ans de plus que lui, son fr\u00e8re Gustave, quatorze. 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